Darkness sur Commodore 64

Darkness_coverApparu un peu par surprise le mois dernier sur la boutique de RGCD avant d’être annoncé officiellement quinze jours plus tard sur leur site principal, Darkness est la dernière publication conjointe de RGCD et de Psytronik pour le Commodore 64, la machine fétiche de ces deux éditeurs indépendants anglais.

Le jeu est réalisé par Achim Volkers (programmeur), Trevor ‘Smila’ Storey (graphiste) et Sascha ‘Linus’ Zeidler (musicien). Il s’agit de la même équipe ayant réalisé The Vice Squad en 2013. Mais plus de course poursuite endiablée ou de tirs frénétiques pour Darkness qui met en scène un explorateur perdu dans la jungle, à la recherche de sa fiancée après un crash d’avion. Toute ressemblance avec un scénario éculé de série Pulp n’est pas vraiment un hasard, même si le jeu ne joue pas particulièrement sur l’humour ou le second degré.

Le personnage se déplace d’écran en écran (pas de scrolling), et sera amener à traverser 100 lieux différents, la jungle laissant parfois la place à des citadelles en pierre ou à des grottes lugubres. Le héros est équipé d’une arme à feu, ce qui lui permet de se débarrasser sans trop de peine de la faune locale, plutôt inamicale mais particulièrement stupide puisqu’elle se contente de se précipiter vers le joueur et ainsi vers une mort certaine. Le bestiaire est assez varié avec des gorilles, des hyènes, des serpents, des insectes, etc mais la différence entre les ennemis n’est que graphique.


Le but du jeu est de dénicher diverses clés pour atteindre certains endroits et de récolter des masques qui vous permettront d’avoir accès à la dernière forteresse, le repaire d’un démon particulièrement puissant (enfin, comparé aux autres ennemis du jeu). C’est même la seule (légère) difficulté du jeu alors autant être prêt au moment de l’affrontement, en ayant augmenté la puissance de votre arme et le nombre de vos points de vie, grâce à des bonus collectés dans des coffres ou découverts en défrichant les buissons de la jungle et en brisant les pots parsemant le sol cavernes. Là aussi toute ressemblance avec un voleur de poules aux oreilles pointues n’est pas forcément fortuite, sans que cela aille au-delà du clin d’oeil.

Au final, le jeu est très sympathique, les graphismes sont d’un très bon niveau, la musique est entrainante même s’il est dommage qu’il n’y en ait qu’une pendant le jeu. Le personnage répond au doigt et à l’oeil et la jouabilité est excellente. Le seul défaut du jeu vient en fait de sa durée de vie, du fait de sa facilité, il ne devrait pas vous résister plus d’une après-midi.

Le jeu est disponible chez Psytronik en version cassette ou disquette. Les prix vont de £4,99 (environ 7 euros) pour la version simple en cassette à £29,99 (un peu moins de 40 euros) pour la version disquette en édition collector (avec une boite carton, un CD audio, un poster et un porte-clé). La version cartouche est disponible chez RGCD mais uniquement en version collector, au prix de £39 (un peu moins de 50 euros). C’est une édition limitée à cent exemplaires mais une poignée est encore disponible au moment où j’écris ces lignes.

Darkness_ultimate



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